Découvrir l’importance du bénévolat

Payton in a mask, sorts food boxes
by L'Armée du Salut
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La pandémie de COVID-19 a forcé Payton, 11 ans, et sa famille à modifier leur routine. Avec un peu de recul, Payton s’aperçoit que le plus grand bouleversement de sa jeune existence a été l’annulation de sa saison de hockey et l’obligation de suivre ses cours à distance pendant toute l’année scolaire.

Le manque de loisirs et de sorties avec ses amis a été difficile pour Payton, dont le calendrier d’activités était toujours bien rempli. En raison de la pandémie, il était « confiné » à la maison et passait ses journées dans la salle à manger, autour de la table, en compagnie de sa fratrie, sous l’experte direction de son enseignante, sa mère.

«J’ai le privilège d’aider des personnes dans le besoin.»

Payton passait ses soirées non pas à l’aréna ou sur le terrain de football de son quartier, mais à la maison, tablette tactile en main, regardant la télévision, jouant avec son pistolet Nerf ou faisant de courtes promenades dans les rues avoisinantes. Les activités pour les jeunes étaient rares.

Puis, on lui a donné l’occasion de sortir de la maison et d’aider sa collectivité en faisant du bénévolat aux services communautaires et d’aide à la famille de l’Armée du Salut, à Montréal. En effet, tous les mardis, Payton met ses manuels scolaires et sa boîte-repas dans son sac à dos et quitte la maison comme il le faisait avant l’arrivée de la pandémie.

Plutôt que d’aller à l’école, Payton se rend à la banque alimentaire et aide au déchargement des camions remplis de produits alimentaires. Au début, Payton voyait son travail comme une occasion de sortir de la maison et de prendre congé de ses frères et sœurs plus jeunes. Mais son bénévolat a pris une autre dimension et est devenu une expérience transformatrice lorsqu’il a pris conscience de l’incidence positive que les bénévoles comme lui exercent sur la collectivité.

« Je n’avais aucune idée du nombre de personnes qui ne mangent pas à leur faim et doivent recourir à une banque alimentaire. »

« Mon travail ne consiste pas uniquement à décharger des camions. J’ai le privilège d’aider des personnes dans le besoin, explique Payton. Le bénévolat contribue à améliorer le sort des personnes vulnérables de la collectivité en cette période difficile. »

Les services communautaires et d’aide à la famille de l’Armée du Salut à Montréal offrent du soutien à plus de 150 personnes, chaque semaine.

Capitaine Justin Gleadall